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e 18 mars 1962, les représentants du GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne) et ceux du Gouvernement français, réunis à Evian paraphaient l’accord, fruit de longues et laborieuses discussions, qui reconnaissait le droit de l’Algérie à l’autodétermination et décidait du cessez-le-feu pour le lendemain 19 mars à midi.
Cet accord mettait fin à huit années d’une guerre cruelle qui fit plus d’1 million de morts sur 9 millions d’Algériens et au cours de laquelle 30 000 jeunes soldats français perdirent la vie.
, L’organisation fasciste OAS qui s’était opposée en vain à ces Accords, multiplia les attentats et les crimes en Algérie et en France, y compris contre le Général De Gaulle. Depuis lors les nostalgiques de l’Algérie française – dont le Rassemblement national de Marine Le Pen et de Jordan Bardella est l’héritier – n’en n’ont pas pris leur parti et multiplient les intrigues pour revenir en arrière au temps criminel de la colonisation.
Construire une relation franco-algérienne fondée sur l’égalité et la justice, débarrassée de tout sentiment de supériorité de la part de l’ancien colonisateur, est une exigence démocratique. C’est le but que se fixe au travers de ses diverses initiatives et notamment les voyages et le Panorama du Cinéma algérien, notre association d’amitié France-El Djazaïr.
Le Conseil d’administration de France-El Djazaïr
14 mars 2026
