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Le 28 Août 2025, cela fait une année, jour pour jour que disparaissait notre regretté ami et camarade Bessa Ibn Zahir dit Zoheir après avoir affronté avec courage la maladie qui l’a diminué physiquement et emporter finalement. Ainsi la mort cette faucheuse qui a arraché à sa famille un être cher et un valeureux militant et dirigeant communiste du champs des luttes pour la libération sociale et la défense de la cause et des droits des travailleurs et des paysans pauvres.
Tout au long de son parcourt militant, que ce soit en tant que lycien à l’école technique de Ben Aknoun ou étudiant à l’institut des sciences économiques où il avait obtenu sa licence et magister et enseigner jusqu’à son adhésion au PAGS et par la suite directeur du journal Alger-Républicain, il n’a cessé de défendre avec constance les principes de justice sociale pour les larges couches populaires dans le cadre du socialisme, seule voie pour l’émancipation des travailleurs libérés des rapports d’exploitation capitaliste.
Malgré le reflux qu’a connu le mouvement ouvrier et communiste international notamment en Europe de l’Est et les mouvements révolutionnaires progressistes dans les pays qui avaient accédé à l’indépendance, suivi des reniements de certains secteurs au sein de ces mêmes mouvements pour la voie du socialisme, il n’a pas dévié de la ligne de principe fondamentale que seul le socialisme libérera l’humanité des liens de la servitude. Et que les masses laborieuses à leur tête les travailleurs finiront par s’apercevoir de la justesse de cette voie en puisant dans les riches traditions révolutionnaires et valeurs positives de notre peuple et de l’expérience des autres peuples.
En rendant hommage à notre ami et camarade disparu Zoheir, on ne doit pas oublier son intégrité, sa rigueur intellectuelle, sa probité, ses valeurs humaines et son engagement sans faille pour ces causes de justice sociale et de dignité.
En restant fidèle à sa mémoire, notre devoir est de s’inspirer de son engagement et ses actions pour continuer les luttes dans la voie à laquelle il s’est battu pendant toute sa vie.
‘’ il ne faut pas baisser les bras’’ disait-il
Moh Boufatmi
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Sue la tombe d'Annie Steiner à Alger
