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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 05:30

Photo Moussa Djouder-copie-1

Trois soirées de fictions et de documentaires récents, de haute tenue, qui témoignent de  la renaissance du cinéma algérien après la décennie noire.La sélection opérée cette année par Jean Asselmeyer est à la fois séduisante, souvent émouvante et instructive.

Une jeune productrice-réalisatrice, Mariem Hamidat ; quatre réalisateurs de générations différentes, Jean Asselmeyer, Saïd Mehdaoui, Abderrahmane Mostefa, Damien Ounouri; un consultant international, El Hadj Bensalah ; un journaliste, Hocine Smaali et un de nos plus grands historiens français, Gilles Manceron, tous sauf deux venus spécialement d’Algérie à notre invitation et qui dialogueront avec le public à l’issue de chaque projection.

Votre choix sera difficile, car les trois soirées vous réservent d’agréables surprises. Vous serez  conduits à assister aux cinq projections dans l’auditorium de Conseil général, auxquelles s’ajoutent deux séances salle André Malraux au Chemin Bas d’Avignon, une séance au Théâtre Tel Quel à Pissevin ; une à Aigues-Mortes et une à La Grand’Combe. Les Alésiens ne sont pas oubliés qui bénéficieront de trois projections en numérique au Cinéma Les Arcades : « Kedach Ethabni », « Le repenti » et « Yema »

Pour l’ouverture officielle, jeudi 17 octobre, sous la présidence du Consul d’Algérie et du Président du Conseil général, nous commémorerons le pogrom du 17 octobre 1961 à Paris. Les « Cuves de la mort » nous diront le martyre des patriotes algériens asphyxiés dans des cuves à vin, mais la deuxième partie de la soirée, plus souriante,  sera consacrée à quatre « Portraits de femmes » dans l’Algérie d’aujourd’hui (quatre portraits qui seront également projetés au Chemin Bas d’Avignon).

La soirée inaugurale fait toujours salle comble. Ce n’est pas une raison pour snober les projections du vendredi 18 octobre avec « Les cinéastes de la liberté », un film qui nous rappelle les premiers tournages dans le maquis pendant la guerre d’indépendance suivi d’un joyau : « Et nous devînmes étrangers sur notre terre » réalisé par Mariem Hamidat avec la participation de Gilles Manceron (qui seront présents). Dans ce film, les images éblouissantes de Tlemcen (ville jumelée avec Montpellier) sont accompagnées d’un commentaire très poétique de la réalisatrice.

Le troisième jour, samedi 19 octobre, nous clôturerons en apothéose avec deux fictions, « Fidaï » sur un scénario de Linda Amiri dont avions fait la connaissance lors du colloque d’historiens de mars 2012. C’est l’histoire romancée d’un ancien combattant oncle du jeune réalisateur (projeté également à Aigues-Mortes) et « Ya ouled » qui nous fait revivre la guerre d’indépendance à travers le regard des enfants d’Alger.

Pour découvrir le dernier film de Moussa Haddad, « Harraga Blues », vous vous rendrez au 186, rue Edmond Carrière où le Tel Quel Théâtre vous accueillera. Vous serez surpris par le dénouement de cette fiction qui raconte le périple de candidats au départ qui redécouvriront leur pays l’Algérie.

J’allais oublier, la salle Marcel Pagnol de La Grand’Combe présente samedi 19 à 16h, le seul film que Jean Asselmeyer n’ait pas choisi, car il en est le réalisateur, « Ils ont rejoint le front pour libérer l’Algérie » consacré à des Algériens éminents d’origine européenne et auquel participent plusieurs Gardois filmés par Jean, à l’occasion d’un de leurs séjours à Alger…El Djazaïr.

Ce sera un plaisir pour nous de vous retrouver, jeudi, vendredi et samedi.

Gilles MANCERONMariem JEMOUNOURI Damien 2012 Fidai 05

 

 


 

 

 

 

 

 

 

Abderrahmane Mostefa o J.A.Saïd Mehdaoui1596807672 nEl Hadj BENSALH

 

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