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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 09:20

PRESIDENT REPLa visite de Hollande à Alger permettra-t-elle la relance de la coopération ? Le 17 octobre 2012, le président François Hollande a été le premier président de la République française à reconnaître, au nom de la République, des faits historiques. En rendant hommage aux victimes de la répression du 17 octobre 1961, le chef de l’État s’inscrit dans le prolongement des déclarations apaisées adressées de part et d’autre de la Méditerranée sur les sujets de mémoire.

Cette étude s'inscrit dans une démarche néo-libérale d'ouverture accrue au marché. L'Etat algérien a jusqu'alors voulu préserver, au-delà du virage des années 90- une certaine maîtrise de son développement économique. C'est le but, parmi d'autres dispositions, du fameux 49%/51% évoqué dans cet article et de l'obligation pour les investisseurs étrangers de réinvestir en Algérie une partie des profits qui y sont réalisés. Qui peut le lui reprocher ? Mais la pression s'accentue pour que l'Algérie revienne sur ces dispositions. Bernard DESCHAMPS
Quelle teneur aura finalement cette visite du président français à Alger ?

De son côté, le président Bouteflika a adressé, le 14 juillet 2012, un message à son homologue français dans lequel il évoquait les profondes blessures qu'avait laissées la période coloniale en Algérie, et invitait son homologue à construire ensemble "un avenir de paix et de prospérité pour les jeunes de nos pays". Se pose cette question stratégique : lors de la visite en Algérie du président Hollande les 19-20 décembre 2012 y aura t-il une volonté claire des deux côtés de la Méditerranée de bâtir, par le dialogue, un avenir partagé ?

Comparaison des économies française et algérienne

La population algérienne est au 01 janvier 2012 de 37 millions contre 65 millions pour la population française. Le produit intérieur brut algérien en 2011 est d’environ 183 milliards de dollars dont 40% d’hydrocarbures mais en réalité avec les effets indirects de la dépense publique via les hydrocarbures plus de 80% contre un PIB français de 2.800 milliards de dollars. Les exportations françaises se chiffrent à environ 504 milliards de dollars non compris les services (115 milliards de dollars) la France étant le 5 ème exportateur mondial de services selon le rapport de l’OMC derrière les USA- l’Allemagne- le Royaume Uni et la Chine ayant 3,5% du marché mondial montrant les mutations du mode d’accumulation mondial fondé sur la connaissance. Cependant, la France n'a pas enregistré d'excédent commercial depuis 2003 et en 2011, le déficit a été de 69,6 Md€ contre 52 Md€ en 2010, soit une aggravation de 26% par rapport au déficit de 2010 (51,4 milliards). La facture énergétique s'est fortement alourdie pour atteindre 62,4 milliards d'euros, soit 14,4 milliards de plus qu'en 2010. A elle seule, la facture énergétique représente 90% du déficit commercial français. Néanmoins, elle n'est responsable que des trois quarts de la dégradation du solde commercial renvoyant à la forte appréciation de l'euro face au dollar et aux monnaies asiatiques et à la faiblesse de la compétitivité notamment par rapport à l’Allemagne et les pays émergents. Pour l’Algérie les exportations sont de 73 milliards de dollars, les services exceptés Air Algérie étant presque nuls dont 98% d’exportation d’hydrocarbures. Les importations françaises quant à elles sont évaluées à 594 milliards de dollars contre 45 pour l’Algérie auquel il faut ajouter 12 milliards de dollars de services. Les exportations Algérie- France sont de 4,52 milliards de dollars contre une importation de 6,06. Les importations de biens de la France vers l’Algérie représentent 0,8% des importations totales et ce ratio représente pour l’Algérie 7,2%. Le ratio des exportations de biens de la France vers l’Algérie non compris les services représente 1,2% et si l’on inclut les exportations de services ce ratio passe à 0,97% et pour l’Algérie 6,19% n’exportant pratique ment pas de services étant un consommateur pour de produits technologiques. Par rapport au produit intérieur brut (PIB), le volume total des échanges en 2011 étant d’environ 10,58 milliards de dollars (exportation plus importation) La productivité de la France par rapport à l’Algérie est de 878% (presque neuf fois) et le ratio échanges Algérie-France sur le PIB est de 5,78% pour l’Algérie et seulement de 0,37% pour la France. Les réserves de change l’Algérie sont estimées a 193 milliards de dollars au 01 septembre 2012 non, compris les réserves d’or d’environ 173 tonnes. La France souffre d’endettement alors que l’Algérie est en surliquidités. Selon le rapport 2011 de la Banque d’Algérie, le total des crédits à l’économie était de 3.727 milliards de dinars, les banques ayant 50 milliards de dollars de surliquidités qu’elles n’arrivent pas à transformer en capital productif, favorisant surtout les importateurs mus par la rentabilité immédiate. Ces surliquidités expliquent que 86% des réserves de change de l’Algérie sont placées à l’étranger en majorité en bons de trésor américains, en obligations européennes ainsi que sa quote part au FMI de 1,96 md de DTS (près de 3 mds de dollars) qui s’ajoute à la décision de l’Algérie de participer à l’emprunt lancé par le FMI avec un montant de 5 milliards de dollars. Pour la France, les réserves nettes de change selon des chiffres publiés par le Ministère de l'Economie et des Finances s'élevaient à 156,3 milliards d'euros (197,2 milliards de dollars) contre 157,5 milliards (193,5 milliards de dollars) en aout 2011, soit une diminution de 1,2 milliard. Les réserves se répartissent à hauteur de 102,9 milliards de dollars pour les réserves en or, 34,5 milliards pour les réserves nettes en devises, sept milliards pour la position de réserve au FMI et 11,3 milliards pour les avoirs en DTS.

Les échanges commerciaux de l’Algérie

Le rapport Doing Business 2013 du 23 octobre 2012 classe l’Algérie à la 152ème sur 185 pays perdant 2 places par rapport à 2012. Sur les 19 pays de la région MENA (Middle East-North Africa / Moyen-Orient - Afrique du Nord), l'Algérie se classe à la dernière place pour le raccordement au réseau électrique, à la dernière place pour l'enregistrement des titres de propriété et toujours à la dernière place au niveau du payement des impôts, 170ème au niveau mondial avec 72% de taxation sur les bénéfices, à la 156ème place au niveau mondial, pour le commerce transfrontalier, 138 ème place pour l'octroi de permis de construire, à la 138ème place pour les facilités d'y faire des affaires. Selon le rapport du centre de prévisions internationales IHS Global Insight du 12 novembre 2012 l’Algérie va traverser, dès 2013 une période des plus difficiles et affrontera les effets, très redoutables, de la crise économique qui a secoué le monde et particulièrement le continent européen. Ce rapport est d’autant plus alarmant qu’il a été rédigé avant celui de l’AIE qui annonce un profond bouleversement géostratégique énergétique où les USA deviendrait pour le pétrole le premier exportateur au monde avant l’Arabie Saoudite pour 2020 et pour le gaz avant la Russie horizon 2025/2030, sans compter, le développement du pétrole/gaz schistes devant s’étende à l’Asie dont la Chine, réduisant les marchés pour l’Algérie, En effet, les quatre années à venir seront marquées par la persistance d'un fort taux d'inflation, la poursuite de la dévaluation du dinar et de faible taux de croissance. Le rapport souligne la poursuite «d’une appréciation timide» du dinar face au dollar à court et moyen terme. Le taux de change passera de 79,73 DA/dollar à la fin de l'année en cours à 82,43 DA en 2013 en raison de "la baisse attendue des flux d'investissements étrangers, à la baisse des exportations et à la faiblesse continue de l'euro.Une dépréciation à 78,95 dinars aura lieu en 2015 puis 77,58 DA/dollar en 2016 impactant le secteur hors hydrocarbures". Contrairement aux prévisions du FMI, le taux de croissance va connaître un léger recul en 2013 à 2,2% après celui enregistré en 2012 à 2,4%. Cela résultera toujours selon e rapport d e la baisse de la valeur les exportations d'hydrocarbures passant de 75,8 MDS USD en 2012à 67,5 MDS USD en 2013, à 66,6 MDS USD en 2014, à 64,4 MDS USD en 2015 pour remonter à 67,9. Il en résultera que le taux de croissance sera de 3% en 2014, puis 3,5% en 2015 et 4,1% en 2016. Ainsi, le baril devrait glisser à 93 dollars en 2013 et atteindre un plus bas niveau à 85 dollars en 2015 avant de remonter légèrement pour frôler les 90 dollars à l'horizon2020. Comment dès lors respecter les engagements du Ministre des finances où le budget repose sur une dépense publique variant entre 105 et 115 dollars, et comme le fait remarquer le dernier rapport du FMI l’Algérie dépense sans compter au lieu au lieu de gérer optimalement cette rente éphémère. Ainsi, après 50 années d’indépendance politique c’est toujours une économie rentière, important plus de 70% des besoins des ménages et des entreprises publiques et privées. Globalement, les exportations hors hydrocarbures de l'Algérie ont atteint 2,15 milliards de dollars (msd usd) en 2011 sur un total de 73,39 milliards de dollars en 2011, contre 57,05 milliards en 2010. Les importations ont fortement augmenté de 14,78% à 46,45 milliards de dollars, contre 40,47 milliards l'année 2010. Les services en 2010 ont atteint 11,90 milliards de dollars et en moyenne 12 milliards de dollars pour 2011/2012. Quelle est la répartition par régions économiques ? La France conserve toujours son statut de premier fournisseur de l’Algérie avec une valeur de 6,060 milliards USD ce qui représente 18,74% des importations globales. La Chine constitue le 2ème fournisseur de l’Algérie avec 4, 414 milliards USD soit 10,98% des importations globales. L’Italie occupe la 3ème place avec un volume équivalent à 3,896 milliards USD soit 9,69%, des importations globales Etant le 4ème fournisseur de l’Algérie, l’Espagne a enregistré un volume de 2,627 milliards USD ce qui représente 6,53% du total des importations. L’Allemagne occupe le 5ème rang dans la liste des fournisseurs de l’Algérie, ayant enregistré un volume équivalent à 2,345 milliards USD soit 5,83% du total des importations Les USA représentent le 6ème fournisseur de l’Algérie avec un volume de 2,148 milliards USD soit 5,34% de nos importations Si l’on s’en tient aux données du premier semestre 2012, si la France occupe toujours la première place des fournisseurs de l’Algérie, elle est désormais talonnée par la Chine. Durant les neuf premiers mois de 2012, la France a exporté pour 4,82 milliards de dollars vers l’Algérie, suivie de près par la Chine (4,34 mds), l’Italie (3,03 mds), l’Espagne (3 mds) et l’Allemagne (1,86 md). Quant au volume global des échanges avec les pays asiatiques, il a enregistré une hausse de 10,75%, passant de 10,27 mds à 11,37 mds USD durant les neuf premiers mois de l’année 2012. Avec les pays arabes (hors UMA), le volume des échanges a connu une légère augmentation de 3,68%, passant de 1,79 md USD à 1,86 md USD. Les échanges avec les pays de l’UMA restent très faibles étant passées de 1,59 milliard USD durant les neuf premiers mois de 2011 à 1,81 milliard USD durant la même période de 2012, selon les Douanes. Quant aux fournisseurs, la première place est toujours occupée par la France (4,82 mds usd), suivie de la Chine (4,34 mds), l'Italie (3,03 mds), l'Espagne (3 mds) et l'Allemagne (1,86 md). La répartition par régions économiques montre que les pays de l'UE restent les principaux partenaires de l'Algérie durant les neuf premiers mois 2012, avec les proportions respectives de 50,53% des importations et de près de 52,83% des exportations.

Perspectives de la coopération algéro-française ?

L’Algérie est un partenaire stratégique en matière d’énergie pour la France et généralement pour l’Europe (concurrent de la Norvège et de la Russie). Et ce, à travers Medgaz (Europe, via Espagne), Transmed (Europe, via Italie, le projet Galsi étant actuellement en suspens), les prévisions étant une exportation totale de 85 milliards de mètres cubes gazeux à l’horizon 2015, dont une grande partie en direction de l’Europe. Il faudrait entrevoir également le développement de l’énergie solaire qui peut donner lieu à une coopération par la promotion de multitudes de PMI/PME du fait des données concernant l’épuisement à terme des énergies fossiles en Algérie, dont la durée de vie des réserves en termes de rentabilité financière : 16 ans pour le pétrole, 25 ans pour le gaz, en tenant compte de la forte consommation intérieure et des prévisions d’exportation. Avec un territoire de 2,5 millions de km2, et une démographie dynamique (taux de croissance de 2%/ an avec 37 millions d'habitants fin 2011, 42 millions en 2020, 50 millions en 2030). les richesses de son sous-sol (pétrole et surtout gaz : 4ème exportateur mondial), l’Algérie dispose d’une situation macroéconomique relativement saine avec une dette extérieure de moins de 3% du PIB, des réserves de change importantes de plus de 193 Mds USD (couvrant 3 ans d'importations), malgré une reprise de l’inflation qui devrait clôturer en tendance annuelle à plus de 8% en 2012, et un chômage qui touche une grande fraction de jeunes et récemment les diplômés , la diversification de l’économie, la modernisation et le développement des infrastructures, l’investissement et la création d’emplois sont les grands axes de la politique de développement du pays. Un vaste plan d’investissements sur la période 2009-2014 de 286 Mds USD est en cours de réalisation. Dans le cadre d’un partenariat gagnant -gagnant la coopération entre l’Algérie et la France peut être renforcée. Selon le trésor français, avec une part de marché de 15% et des exportations, la France est l’un des tous premiers investisseurs en Algérie avec un stock d’IDE estimé à 1,9 Md € (Banque de France) en 2010. 450 entreprises françaises sont présentes en Algérie et génèrent 35 000 emplois directs et 100 000 emplois indirects. Si l’on s’en tient aux aspects économiques, l’objectif de la visite du président français François Hollande s’inscrit dans le cadre de la volonté des deux pays de dynamiser les relations par le biais de partenariats interentreprises, de type gagnant-gagnant, en synchronisant nos actions afin de rapprocher des intérêts économiques et commerciaux des entreprises des deux rives de la Méditerranée, notamment les partenariats publics et privés, la formation, le transfert de savoir axé sur les innovations en Algérie. Plusieurs accords par le passé ont matérialisé la coopération algéro-française. Dans le domaine énergie, l’accord signé en 2003, entre l’Agence de promotion et de rationalisation de l’énergie (APRUE), côté algérien, et l’ADEME, Agence française de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, ainsi qu’entre l’entreprise nationale Sonatrach et Gaz de France par les PDG des deux compagnies. On relèvera par ailleurs que les investissements en hausse de Total marquent le retour des Français dans le secteur des hydrocarbures en Algérie, où ils ont été supplantés par les Américains et les Britanniques dans les années 1990-2000. Concernant les services, on ne saurait ignorer la présence de banques françaises en Algérie, à l’instar de BNP-Paribas et de Société Générale, ainsi que d’assureurs français, comme Axa, et de nombreuses PME/PMI dans l’industrie et le bâtiment et travaux publics. Concernant l’usine Renault l’ex ministre de la promotion de l’Investissement algérien avait d’affirmé en juillet 2012 que l’Algérie produira des voitures Renault, 75 000 unités par an. Or, les normes internationales pour les voitures de moyenne gamme tendent vers 300 000 à 400 000 unités par an. Il s’agit donc de répondre à des questions stratégiques de faisabilité de tout projet. Construit-on actuellement une usine de voitures pour un marché local ou régional, voire mondial, afin de garantir la rentabilité financière face à la concurrence internationale ? Cette filière n’est-elle pas internationalisée – des sous segments s’imbriquant au niveau mondial et : quelle sera la capacité de production, à quels coûts, hors taxes, l’Algérie produira-t-elle cette voiture d’autant plus que l’on peut interdire les importations? Et que se passera-t-il, en tendance, lorsque le dégrèvement tarifaire allant vers zéro reporté à 2020 selon les accords qui lient l’Algérie à l’Union européenne ? Comme il ya lieu de revoir le mode d’attrait de l’investissement productif étranger afin qu’il puisse se développer davantage en Algérie, ce qui pose la problématique à la suite des dernières mesures adoptées des 49/51%. En effet, lors de mes visites à l’étranger, j’ai pu constater que la majorité des investisseurs internationaux– pas seulement les Français – sont réticents quant à la règle des 49/51%. En dehors des secteurs stratégiques, il serait souhaitable d’aller vers des critères plus positifs pour l’Algérie, à savoir une balance technologique et financière positive, et faire participer notre émigration, qui a acquis un savoir-faire. La loi de finances complémentaire 2009, avalisée par celles de 2010/2011, prévoit pour le commerce 30% au maximum pour les étrangers et 70% pour les nationaux. Pour l’agriculture, la nouvelle loi foncière 2010 restreint presque toute activé pour les étrangers. Concernant l’encadrement de l’investissement étranger dans les services, BTPH et industries y compris les hydrocarbures et les banques-assurances, le privé étranger doit avoir au maximum 49% et le local 51%. Pour être en position de force dans les négociations internationales à la lumière des nouvelles mutation géostratégiques mondiales, l’Algérie faire des efforts pour réformer structurellement ses institutions et l’économie, aller vers l’Etat de Droit, plus de démocratie en luttant contre la corruption socialisée qui menace les fondements de l’Etat algérien (bonne gouvernance) évitant le statu quo suicidaire.

Conclusion

Il faut le reconnaître que les relations économiques entre l’Algérie et la France, malgré des discours de bonnes intentions, sont loin des attentes des deux pays. La visite du président François Hollande en Algérie permettra t- elle de relancer la coopération entre l’Algérie et la France grâce à un partenariat stratégique qu’il s’agit clairement de définir ? Car les échanges se limitent essentiellement aux hydrocarbures pour la partie algérienne, aux services, notamment bancaires, l’agroalimentaire, les produits pharmaceutiques et les produits issus de l’industrie automobile – pour la partie française, alors que les potentiels sont énormes. Sous réserve de profondes réformes micro-économiques et institutionnelles, une visibilité et cohérence dans la politique socio-économique évitant l’instabilité juridique perpétuelle qui décourage tout investisseur dans le moyen et long terme, expliquant la dominance du commerce et de la sphère informelle qui contrôle plus de 40% de la masse monétaire en circulation et 65% des segments de produits de première nécessité, l’Algérie a toutes les potentialités pour passer d’une économie de rente à une économie hors hydrocarbures. Elle peut, sous réserve d’un réalisme politique qui doit trancher avec les nostalgies dépassées des années 1970, devenir un pays pivot dans l’espace euro-méditerranéen, au sein du Maghreb pont entre l’Europe et l’Afrique, principal défi du pays entre 2012/2020. Dans ce cadre l’Algérie et la France, tout en n’oubliant pas le devoir de mémoire, doivent dépasser les préjugés, de projeter vers l’avenir et entreprendre ensemble au sein de ces espaces mondialisés (1).

Dr Abderrahmane Mebtoul, Professeur des Universités, expert international en management stratégique

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