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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 16:13
QUI EST Mme NOURIA BENGHEBRIT ?

L'actuelle Ministre algérienne de l'Education Nationale est issue d'une famille musulmane tlemcénienne d'origine andalouse. Quant à son mari, sa famille est d'origine morisque, dont le patronyme Remaoun provient de l'arabisation du nom espagnol Ramón. Elle est la fille de feu Djilali Benghabrit, ancien moudjahid décédé en 2007, et la petite-fille du frère de Si Kaddour Benghabrit, fondateur de la Grande Mosquée de Paris.

Elle obtient en 1973 une licence en sociologie, puis en 1977, soutient son diplôme d'études approfondies (DEA) en sociologie de l'éducation à l'université d'Oran sur la problématique de l'orientation scolaire et professionnelle. Elle était une étudiante studieuse, en phase avec les données politiques de l’époque qui mettaient la majorité dans le giron des «progressistes» luttant contre l’impérialisme et le capitalisme exploiteur. Elle était alors très active dans le Comité Universitaire de Volontariat (CUV) qui mobilisait les étudiants dans la campagne d’explication de la Révolution Agraire aux paysans. En 1982, elle décroche son doctorat, dans le même domaine d'études que son DEA, délivré par l'université Paris V . Elle est habilitée à diriger des recherches et spécialiste des sujets relatifs à l'éducation, la jeunesse, les femmes dans la société et la famille.

Carrière professionnelle

Tout en enseignant depuis 1973 à l'Université d'Oran, elle est nommée en 1976 chef du département de Sociologie à la même université. Elle rejoint plus tard, à sa création en 1985, l'Unité de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (URASC), d'abord en tant que chercheuse et responsable du laboratoire de recherche sur l'éducation et les systèmes de formation qu'elle a monté, puis en tant que directrice de l'URASC de 1989 à 1992, année au cours de laquelle l'unité se transforme en centre de recherche. Elle a ainsi dirigé le Centre national de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC), de sa création en 1992 à sa nomination en 2014 à la tête du ministère de l'Éducation nationale. N'ayant pas d'appartenance politique particulière, elle est considérée comme étant une ministre technocrate. Elle a fait partie de la commission dite Benzaghou, chargée en 2001 de proposer un rapport visant à réformer le secteur de l'éducation en Algérie. Nouria Benghebrit en 2015 à Idles. Elle a été élue en 2002 et en 2005, pour deux mandats successifs de trois années, membre représentant l'Afrique du Nord au Comité exécutif du Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (CODESRIA). De 2003 à 2006, elle fut la présidente du comité arabe de l'Unesco pour l'enseignement supérieur et, à ce titre, membre du Comité mondial du forum de l’Unesco pour l’enseignement supérieur, la recherche et la connaissance. Elle a été, de 2007 à 2010, vice-présidente du conseil d’administration de l'Institut Africain de la Gouvernance (IAG). En 2012, à la suite de sa désignation par le secrétaire général des Nations unies, elle rejoint le Comité des politiques de développement pour un mandat de trois ans. Ce comité devant présenter au Conseil économique et social des Nations unies des analyses et avis indépendants, elle a dû en démissionner à sa nomination en tant que ministre.

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commentaires

MOHAMED MEDJAOUI 26/08/2018 22:04

MADAME NORIA BENGHEBRIT si vous avez les papier français vous n avez pas le droit d êtres MINISTRE D EDUCATION NATIONAL EN ALGÉRIE ............

BENATIA 23/09/2018 04:40

J'ai eu l'occasion de faire sa rencontre une fois alors qu'elle avait ses bureaux à l'ancienne université Es-sénia Elle m'a reçu dans son bureau elle a consulté mon CV et ma demande de formulation pour être parmi ses équipes de travail et de recherches .Elle m'a signifié rapidement son OK voilà c'est tout ce que je peux dire de cette respectueuse dame c'est un témoignage solennel qui n'engage que moi Mes sincères respects à cette DAME quoiqu'on dise sur elle cela ne m’intéresse pas je ne suis pas là pour juger des sensibilités et des idéologies ni des religions propres à chaque individu BENATIA Noureddine

Algérien 18/03/2018 12:49

1. Une éducation qui favorise un développement individuel
C’est une notion que les allemands appellent Bildung et qui est la base de leur système éducatif. Pour les allemands, l’enfant doit grandir et développer sa personnalité, son individualité et ses propres talents. Cela passe notamment par de nombreuses discussions en classe et par des travaux en petits groupes pour pousser les enfants à parler et à débattre, à être critique et à écouter les autres.

En France, le but de l’école à cet âge est d’abord de transmettre les savoirs, en Allemagne, le but est de former des enfants équilibrés et aptes à vivre en collectivité. C’est important à comprendre car l’orientation des enfants allemands se fait aux alentours de dix ans, à la fin de l’école primaire (la Grundschule).

De plus, le système de notation est assez différent : plutôt que la notation de 0 à 20 française, les élèves allemands ont une note de 1 à 6 avec une appréciation, où 1 est la meilleure note (très bien, sehr gut) et 6 la pire (insuffisant, ungenügend).

➜ Les études supérieures fonctionnent différemment : Tout savoir sur le système universitaire en Allemagne



2. Pas de ministère de l’éducation nationale
Pour rappel, l’Allemagne est une République Fédérale, cela signifie que ses différentes régions/collectivités territoriales, appelées Länder, possède une indépendance importante. La base du programme éducatif est donc décidée par le gouvernement, mais il revient à chacun des Länder de décider des détails sur le contenu du programme, du budget, de la durée exacte des études, etc… Il peut donc il y avoir des différences significatives selon chaque Länd, mais l’école reste obligatoire de 6 à 18 ans.



3. Choisir son orientation à 10 ans
C’est la grande particularité du système allemand. L’école est obligatoire à partir de six ans, avec l’entrée dans la Grundschule, l’école primaire. C’est à partir de cette année que l’on compte les classes : on entre alors en classe de 1e, puis vient la 2e, la 3e, etc… À la fin de la 4e, l'enfant, ses parents et ses enseignants décident ensemble de la filière scolaire la plus appropriée. Il y en a 4 différentes, qui dépendent des professions ou études visées. Il y a donc :

L’école secondaire générale, ou Hauptschule, va des classes 5 à 9 et correspond aux élèves plus destinés à l’apprentissage.
Le collège d’enseignement secondaire, ou Realschule, va jusqu’à la classe 10 pour ceux qui visent une formation professionnelle, mais les bons élèves ont la possibilité de rejoindre un lycée pour passer un baccalauréat.
Le lycée, ou Gymnasium, correspond au système français collège/lycée, allant jusqu’à la classe 12 ou 13, suivant les Länder. Avec une spécialisation sur les deux dernières années, il permet d’obtenir l’Abitur, le baccalauréat allemand, nécessaire pour accéder aux grandes études supérieures.
Enfin, une dernière option, le Gesamtschule, qui réunit les trois autres filières, pour les élèves qui souhaitent éviter une orientation trop précoce.
➜ À voir aussi : Pourquoi partir étudier à l'étranger ?



4. Moins de vacances, plus de temps libre
Six semaines de vacances par an, un chiffre qui pourrait faire peur aux étudiants français, habitués à des étés plus longs. Cependant, ils finissent l’école plus tôt, souvent entre 12 et 15 heure, profitant de la pause pour manger une sorte de deuxième petit-déjeuner avant de prendre le repas de midi dans l’après-midi. Ils ont alors du temps durant lequel ils peuvent faire leurs devoirs, sortir voir des amis, faire du sport ou d’autres activités extrascolaires. Un système fait pour que les jeunes allemands puissent se construire, trouver leurs passions et devenir des gens sociables, le monde du travail actuel se reposant de plus en plus sur la communication.

Kada 23/01/2017 10:24

Vous qui critiquez la Ministre de l'éducation , vous n'avez pas les même capacités et références que madame Benghebrit et jamais vous la mettrez à genoux. Et d'ailleurs vos mauvaises critiques envers Madame Benghebrit, ne proviennent pas de vous, mais de l'extérieur du Pays, des ennemis de l'Algérie.

faiza 20/12/2016 21:33

elle a aucun dévouement envers la société,elle qui si minutieusement s'est instruite en sociologie. elle doit certainement savoir que les programmes sont en déphasage totale avec la majorité écrasante de la société (contenant et contenu). C'est lourdement chargée et inutilement enseigné.

touati 03/06/2016 21:57

un gd parcours certes mais en tant que ministre cest la deroute totale. aussi paradoxale que cela puisse paraitre -ce qui lui manque cruellement cest de se comporter comme..... sociologue avec les autres.comprenne qui voudra

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